Taille et parts du march¨¦ des fruits de mer au Moyen-Orient

Analyse du march¨¦ des fruits de mer au Moyen-Orient par ºÚÁϲ»´òìÈ
La taille du march¨¦ des fruits de mer au Moyen-Orient devrait s'¨¦tendre de 22,13 milliards USD en 2025 et 22,54 milliards USD en 2026 ¨¤ 24,72 milliards USD d'ici 2031, enregistrant un TCAC de 1,86 % entre 2026 et 2031. Les flux importants d'expatri¨¦s, l'acc¨¦l¨¦ration des objectifs touristiques et les programmes aquacoles soutenus par les gouvernements reconfigurent la demande par cat¨¦gorie, en la faisant ¨¦voluer des achats traditionnels en march¨¦s humides vers les circuits de commerce moderne et de restauration. La croissance du commerce hors restauration est li¨¦e aux mod¨¨les de livraison d'¨¦picerie en ligne en 15 ¨¤ 30 minutes qui couvrent d¨¦sormais toutes les grandes villes du Golfe. Parall¨¨lement, les volumes en restauration b¨¦n¨¦ficient des achats haut de gamme des h?tels et restaurants li¨¦s ¨¤ la Vision 2030 de l'Arabie saoudite et au trafic de visiteurs toute l'ann¨¦e ¨¤ Duba?. Les cha?nes d'approvisionnement int¨¨grent rapidement la tra?abilit¨¦ et la technologie de la cha?ne du froid, r¨¦duisant les taux de gaspillage et permettant aux gammes de produits ¨¤ valeur ajout¨¦e ¡ª filets marin¨¦s, portions contr?l¨¦es et crevettes enrichies en om¨¦ga-3 ¡ª d'afficher des primes de prix ¨¤ deux chiffres. Dans le m¨ºme temps, les alternatives d'¨¦levage se d¨¦veloppent plus rapidement que l'offre de p¨ºche sauvage, gr?ce ¨¤ des syst¨¨mes de recirculation ¨¦conomes en eau qui contournent les contraintes r¨¦gionales de raret¨¦.
Points cl¨¦s du rapport
- Par type de fruits de mer, le poisson a domin¨¦ le march¨¦ des fruits de mer au Moyen-Orient avec une part de 64,02 % en 2025, tandis que les crevettes devraient afficher le TCAC le plus rapide de 2,45 % jusqu'en 2031.
- Par forme, les formats surgel¨¦s ont domin¨¦ avec une part de 52,13 % en 2025 ; les fruits de mer transform¨¦s progressent ¨¤ un TCAC de 2,33 % jusqu'en 2031.
- Par source, la p¨ºche sauvage repr¨¦sentait 60,81 % du volume en 2025, tandis que les fruits de mer d'¨¦levage devraient cro?tre ¨¤ un TCAC de 3,70 % jusqu'en 2031.
- Par canal de distribution, les points de vente en restauration d¨¦tenaient une part de 55,18 % en 2025, mais les ventes hors commerce progressent ¨¤ un TCAC de 2,63 % jusqu'en 2031.
- Par g¨¦ographie, les ?mirats arabes unis ont capt¨¦ 25,37 % des revenus en 2025 ; Bahre?n est le pays ¨¤ la croissance la plus rapide avec un TCAC de 3,44 % sur 2026-2031.
Remarque : Les chiffres de la taille du march¨¦ et des pr¨¦visions de ce rapport sont g¨¦n¨¦r¨¦s ¨¤ l¡¯aide du cadre d¡¯estimation propri¨¦taire de ºÚÁϲ»´òìÈ, mis ¨¤ jour avec les donn¨¦es et analyses les plus r¨¦centes disponibles en 2026.
Tendances et perspectives du march¨¦ des fruits de mer au Moyen-Orient
Analyse de l'impact des moteurs*
| Moteur | (~) % d'impact sur les pr¨¦visions de TCAC | Pertinence g¨¦ographique | Horizon temporel d'impact |
|---|---|---|---|
| ?volution vers une alimentation saine ax¨¦e sur les prot¨¦ines maigres et les r¨¦gimes riches en om¨¦ga-3 | +0.4% | ?mirats arabes unis, Arabie saoudite, Qatar, Bahre?n | Moyen terme (2-4 ans) |
| Croissance de la population expatri¨¦e et du tourisme stimulant la demande de fruits de mer | +0.4% | ?mirats arabes unis, Qatar, Kowe?t, Arabie saoudite | Court terme (¡Ü 2 ans) |
| Pr¨¦f¨¦rence croissante pour les produits de la mer transform¨¦s et ¨¤ valeur ajout¨¦e | +0.3% | ?mirats arabes unis, Arabie saoudite, Bahre?n, Kowe?t | Moyen terme (2-4 ans) |
| Accent sur les pratiques d'approvisionnement durables et tra?ables | +0.2% | ?mirats arabes unis, Oman, Arabie saoudite, Qatar | Long terme (¡Ý 4 ans) |
| Tendances culinaires mondiales influen?ant la demande du secteur de la restauration | +0.3% | ?mirats arabes unis, Arabie saoudite, Qatar | Court terme (¡Ü 2 ans) |
| Initiatives gouvernementales soutenant l'aquaculture et la s¨¦curit¨¦ alimentaire | +0.5% | Arabie saoudite, ?mirats arabes unis, Oman, Bahre?n | Long terme (¡Ý 4 ans) |
| Source: ºÚÁϲ»´òìÈ | |||
?volution vers une alimentation saine ax¨¦e sur les prot¨¦ines maigres et les r¨¦gimes riches en om¨¦ga-3
La sensibilisation des consommateurs ¨¤ la gestion du poids, ¨¤ la sant¨¦ cardiovasculaire et au bien-¨ºtre cognitif stimule la demande de fruits de mer riches en prot¨¦ines maigres et en om¨¦ga-3. Cette tendance refl¨¨te un glissement des viandes rouges riches en graisses satur¨¦es vers des alternatives denses en nutriments qui offrent sati¨¦t¨¦ et b¨¦n¨¦fices pour la sant¨¦ ¨¤ long terme en une seule portion. Des recherches de la Biblioth¨¨que nationale de m¨¦decine indiquent que les fruits de mer fournissent g¨¦n¨¦ralement 20 ¨¤ 30 % de leur poids total sous forme de prot¨¦ines de haute qualit¨¦ et facilement digestibles, ainsi que des acides amin¨¦s essentiels qui soutiennent le maintien musculaire et la sant¨¦ m¨¦tabolique [1]Source : Biblioth¨¨que nationale de m¨¦decine, "Apport alimentaire et composition nutritionnelle des fruits de mer," ncbi.nlm.nih.gov. Les esp¨¨ces locales telles que les sardines et le maquereau, riches en om¨¦ga-3, sont de plus en plus promues dans des r¨¦gions comme le Golfe arabique pour leurs bienfaits sur la sant¨¦ cardiaque et c¨¦r¨¦brale. Cela positionne les fruits de mer ¨¤ la fois comme source de prot¨¦ines maigres et comme ingr¨¦dient fonctionnel dans la nutrition pr¨¦ventive. En r¨¦ponse, les fabricants et les d¨¦taillants ¨¦largissent leurs offres de poissons r¨¦frig¨¦r¨¦s, surgel¨¦s et pr¨ºts ¨¤ cuire, en mettant l'accent sur les all¨¦gations d'¨¦tiquette propre, de haute teneur en prot¨¦ines et en om¨¦ga-3. Des marques telles qu'Al Kabeer illustrent cette tendance en commercialisant des filets de poisson surgel¨¦s et des en-cas de fruits de mer ¨¤ valeur ajout¨¦e aupr¨¨s de familles soucieuses de leur sant¨¦, ¨¤ la recherche d'alternatives pratiques et moins grasses aux repas traditionnels ¨¤ base de viande.
Croissance de la population expatri¨¦e et du tourisme stimulant la demande de fruits de mer
La pr¨¦sence croissante de communaut¨¦s expatri¨¦es et le d¨¦veloppement du tourisme stimulent la demande d'offres diversifi¨¦es de fruits de mer dans tout le Moyen-Orient. Les r¨¦sidents internationaux et les visiteurs introduisent des habitudes de consommation d'Europe, d'Asie et d'Am¨¦rique du Nord dans les circuits locaux de restauration et de commerce de d¨¦tail, incitant les h?tels, les complexes touristiques et les cha?nes de restauration d¨¦contract¨¦e ¨¤ ¨¦largir leurs menus avec une gamme plus large de poissons, de crevettes et de crustac¨¦s. En Arabie saoudite, le minist¨¨re du Tourisme a rapport¨¦ que 116 millions de touristes nationaux et ¨¦trangers ont visit¨¦ le pays en 2024, stimulant consid¨¦rablement la demande de fruits de mer dans les p?les d'accueil touristique proches de destinations cl¨¦s telles que la mer Rouge et les grands sites religieux [2]Source : Minist¨¨re du Tourisme, Arabie saoudite, "Minist¨¨re du Tourisme : l'Arabie saoudite d¨¦passe la barre des 100 millions de touristes pour la deuxi¨¨me ann¨¦e cons¨¦cutive," mt.gov.sa. Les fournisseurs modernes de commerce de d¨¦tail et de gros s'alignent sur cette demande, des entreprises comme The Deep Seafood Company aux ?mirats arabes unis et sur les march¨¦s voisins renfor?ant l'approvisionnement en fruits de mer r¨¦frig¨¦r¨¦s et surgel¨¦s destin¨¦s aux restaurants et aux h?tels. Cette croissance interconnect¨¦e des populations expatri¨¦es, la hausse du nombre de touristes et l'am¨¦lioration des r¨¦seaux de distribution soutiennent collectivement l'expansion soutenue du march¨¦ des fruits de mer dans la r¨¦gion.
Tendances culinaires mondiales influen?ant la demande du secteur de la restauration
Le secteur de la restauration au Moyen-Orient conna?t des ¨¦volutions significatives sous l'effet des tendances culinaires mondiales, les consommateurs recherchant de plus en plus des saveurs internationales diversifi¨¦es aux c?t¨¦s de plats adapt¨¦s ¨¤ la r¨¦gion. Cela a conduit les restaurants et les h?tels ¨¤ ¨¦largir leurs offres de fruits de mer, en int¨¦grant des influences m¨¦diterran¨¦ennes, japonaises et d'Asie du Sud-Est. La demande croissante de plats tels que les sushis, les poke bowls et les ramens aux fruits de mer a entra?n¨¦ une hausse des importations de thon, de saumon et de crevettes, notamment sur les march¨¦s urbains comme Duba? et Riyad. Les concepts de restauration d¨¦contract¨¦e haut de gamme valorisent les fruits de mer ¨¤ travers des pr¨¦sentations grill¨¦es, cuites au feu de bois et en mezze, en accord avec les traditions culinaires locales qui privil¨¦gient le partage. Les tendances de restauration soucieuses de la sant¨¦ renforcent la position des fruits de mer en tant que prot¨¦ine maigre, incitant les op¨¦rateurs de restauration ¨¤ mettre en avant des options telles que le poisson grill¨¦, le ceviche et les salades de fruits de mer. Les consid¨¦rations de durabilit¨¦ influencent ¨¦galement les d¨¦cisions d'approvisionnement, les op¨¦rateurs privil¨¦giant les crevettes d'origine responsable et le poisson certifi¨¦ pour s¨¦duire les consommateurs soucieux de l'environnement. Les cha?nes h?teli¨¨res internationales et les restaurants ¨¤ service rapide adaptent les recettes mondiales de fruits de mer aux exigences halal et aux pr¨¦f¨¦rences r¨¦gionales, comme en t¨¦moignent des marques telles que P.F. Chang's aux ?mirats arabes unis et SushiArt en Arabie saoudite. Par ailleurs, des restaurants de fruits de mer m¨¦diterran¨¦ens tels que Gaia Dubai refl¨¨tent la demande croissante pour une restauration exp¨¦rientielle ax¨¦e sur les ingr¨¦dients. Ces tendances stimulent l'innovation continue des menus de fruits de mer et la croissance des volumes dans les circuits de restauration de la r¨¦gion.
Initiatives gouvernementales soutenant l'aquaculture et la s¨¦curit¨¦ alimentaire
Les initiatives gouvernementales stimulent la croissance de l'aquaculture et renforcent la s¨¦curit¨¦ alimentaire au Moyen-Orient en misant sur la production nationale de fruits de mer pour r¨¦duire la d¨¦pendance aux importations et stabiliser les cha?nes d'approvisionnement. En Arabie saoudite, le minist¨¨re de l'Environnement, de l'Eau et de l'Agriculture (MEWA) s'est fix¨¦ un objectif ambitieux de production de 600 000 tonnes de poisson par an d'ici 2030, en accord avec les objectifs nationaux de s¨¦curit¨¦ alimentaire. Cette initiative correspond ¨¤ un taux de croissance annuel projet¨¦ de la consommation de fruits de mer de 7,4 % jusqu'en 2030, aliment¨¦ par une diversification croissante des prot¨¦ines et une ¨¦volution vers des habitudes alimentaires plus saines. La croissance d¨¦mographique et la hausse de la consommation per capita de fruits de mer devraient cr¨¦er une demande suppl¨¦mentaire de 500 000 tonnes d'ici 2030, n¨¦cessitant des investissements significatifs dans l'aquaculture [3]Source : Minist¨¨re de l'Environnement, de l'Eau et de l'Agriculture, "Investissement dans l'aquaculture," mewa.gov.sa . Ces d¨¦veloppements acc¨¦l¨¨rent les partenariats public-priv¨¦, les r¨¦formes des licences et le financement des infrastructures pour les fermes piscicoles et les ¨¦closeries. Des entreprises telles que Saudi Fisheries Company et National Aquaculture Group (Naqua) ¨¦tendent leurs op¨¦rations pour r¨¦pondre aux mandats d'approvisionnement national et aux priorit¨¦s de la Vision 2030, r¨¦duisant ainsi la d¨¦pendance aux importations. Collectivement, ces mesures pilot¨¦es par les politiques publiques reconfigurent le march¨¦ des fruits de mer, favorisent l'autosuffisance et garantissent la stabilit¨¦ de l'approvisionnement ¨¤ long terme dans la r¨¦gion.
Analyse de l'impact des freins*
| Frein | (~) % d'impact sur les pr¨¦visions de TCAC | Pertinence g¨¦ographique | Horizon temporel d'impact |
|---|---|---|---|
| Pression concurrentielle des sources alternatives de prot¨¦ines | -0.2% | ?mirats arabes unis, Arabie saoudite, Qatar | Moyen terme (2-4 ans) |
| Difficult¨¦s ¨¤ renforcer la comp¨¦titivit¨¦ ¨¤ l'exportation | -0.1% | Oman, Arabie saoudite, ?mirats arabes unis | Long terme (¡Ý 4 ans) |
| Conformit¨¦ aux normes r¨¦glementaires et de qualit¨¦ strictes | -0.2% | ? l'¨¦chelle du CCG, avec un accent sur l'Arabie saoudite, les ?mirats arabes unis, Bahre?n | Court terme (¡Ü 2 ans) |
| Impact des facteurs climatiques et environnementaux | -0.2% | Oman, ?mirats arabes unis, Arabie saoudite, reste du Moyen-Orient | Long terme (¡Ý 4 ans) |
| Source: ºÚÁϲ»´òìÈ | |||
Pression concurrentielle des sources alternatives de prot¨¦ines
La demande de fruits de mer au Moyen-Orient est affect¨¦e par la pression concurrentielle des sources alternatives de prot¨¦ines, les consommateurs diversifiant de plus en plus leur apport en prot¨¦ines vers la volaille, les produits d'origine v¨¦g¨¦tale et les aliments enrichis qui offrent stabilit¨¦ des prix et commodit¨¦. Cette tendance est particuli¨¨rement marqu¨¦e dans la restauration collective et les restaurants ¨¤ service rapide, o¨´ les menus ¨¤ base de poulet et les produits ¨¤ base de prot¨¦ines mixtes sont plus faciles ¨¤ adapter aux pr¨¦f¨¦rences locales. Les alternatives v¨¦g¨¦tales aux fruits de mer gagnent ¨¦galement en visibilit¨¦ dans les circuits de commerce de d¨¦tail et de caf¨¦, s¨¦duisant les consommateurs flexitariens et soucieux de la durabilit¨¦. Ces alternatives se distinguent par leur accessibilit¨¦ financi¨¨re, leur r¨¦gularit¨¦ et leur dur¨¦e de conservation plus longue par rapport aux fruits de mer frais et r¨¦frig¨¦r¨¦s. En cons¨¦quence, les op¨¦rateurs de fruits de mer subissent des pressions sur les marges et doivent se diff¨¦rencier par la qualit¨¦, l'origine et les r¨¦cits culinaires. Les d¨¦taillants et les cha?nes de restauration r¨¦agissent en allouant davantage d'espace aux prot¨¦ines non issues de la mer qui simplifient les cha?nes d'approvisionnement. Par exemple, les produits v¨¦g¨¦taux de Beyond Meat aux ?mirats arabes unis ¨¦largissent les options prot¨¦iques dans la restauration d¨¦contract¨¦e et le commerce de d¨¦tail. De m¨ºme, le portefeuille de volailles d'Almarai continue de r¨¦pondre ¨¤ la demande en prot¨¦ines en Arabie saoudite, r¨¦duisant indirectement la p¨¦n¨¦tration des fruits de mer dans les menus. Ces dynamiques freinent collectivement la croissance des volumes de fruits de mer, malgr¨¦ l'augmentation globale de la consommation de prot¨¦ines dans tout le Moyen-Orient.
Impact des facteurs climatiques et environnementaux
Les d¨¦fis environnementaux et climatiques cr¨¦ent des contraintes significatives pour le secteur des fruits de mer au Moyen-Orient. La hausse des temp¨¦ratures marines, la d¨¦gradation des r¨¦cifs coralliens et la pollution marine perturbent les habitats des poissons, modifient la distribution des stocks et affaiblissent les cycles naturels de frai. Ces perturbations r¨¦duisent la disponibilit¨¦ des captures sauvages et entra?nent une volatilit¨¦ de l'offre et des prix pour les transformateurs, les d¨¦taillants et les op¨¦rateurs de restauration. Parall¨¨lement, la raret¨¦ de l'eau et le recours ¨¤ la dessalinisation ¨¤ forte intensit¨¦ ¨¦nerg¨¦tique font augmenter les co?ts op¨¦rationnels des installations aquacoles et de transformation c?ti¨¨res, notamment dans les pays du Golfe o¨´ les conditions hypersalines n¨¦cessitent des syst¨¨mes avanc¨¦s et ¨¤ forte intensit¨¦ de capital pour maintenir la sant¨¦ des poissons. Les ¨¦v¨¦nements m¨¦t¨¦orologiques extr¨ºmes, tels que les cyclones ¨¤ Oman et les temp¨ºtes de sable en Arabie saoudite, aggravent encore ces d¨¦fis en endommageant les infrastructures et en perturbant la logistique de la cha?ne du froid, exposant la cha?ne d'approvisionnement en fruits de mer ¨¤ des chocs li¨¦s aux conditions m¨¦t¨¦orologiques. Les op¨¦rateurs fortement d¨¦pendants des stocks sauvages locaux ou de l'¨¦levage c?tier font face ¨¤ des risques biologiques et de r¨¦putation accrus. Cependant, des entreprises int¨¦gr¨¦es verticalement comme Saudi Fisheries Company att¨¦nuent ces risques en investissant dans des technologies aquacoles r¨¦silientes et des sources d'approvisionnement diversifi¨¦es, illustrant comment les acteurs du secteur adaptent leurs mod¨¨les d'affaires et leurs pratiques de durabilit¨¦ pour faire face au resserrement des contraintes environnementales.
*Nos pr¨¦visions consid¨¨rent les impacts des moteurs et des contraintes comme directionnels et non additifs. Les pr¨¦visions d'impact refl¨¨tent la croissance de r¨¦f¨¦rence, les effets de composition et les interactions entre variables.
Analyse des segments
Par type de fruits de mer : les crevettes gagnent du terrain face ¨¤ la domination du poisson
Le poisson devrait d¨¦tenir une part dominante de 64,02 % du march¨¦ des fruits de mer d'ici 2025, soutenu par des habitudes de consommation bien ancr¨¦es, la disponibilit¨¦ d'esp¨¨ces diversifi¨¦es et des cha?nes d'approvisionnement ¨¦tablies reliant les p¨ºcheries de l'oc¨¦an Indien aux ports du CCG. Le hamour reste culturellement important en Arabie saoudite et au Qatar, affichant des prix premium, notamment pour les variantes sauvages dont le prix est nettement sup¨¦rieur ¨¤ celui des alternatives d'¨¦levage. Ce positionnement premium renforce le r?le du poisson dans les menus de restauration traditionnelle et h?teli¨¨re, tout en am¨¦liorant sa r¨¦putation de fra?cheur et de qualit¨¦. Le saumon gagne ¨¦galement en popularit¨¦ aupr¨¨s des communaut¨¦s expatri¨¦es d'Asie du Sud et occidentales, s'imposant comme un aliment de base interculturel dans les secteurs du commerce de d¨¦tail et de la restauration. Des entreprises telles qu'Asmak UAE utilisent des strat¨¦gies d'approvisionnement diversifi¨¦es pour stabiliser la disponibilit¨¦ du poisson sur les segments premium et grand public. Cependant, la d¨¦pendance du saumon aux importations expose les acheteurs aux fluctuations mon¨¦taires des principaux fournisseurs comme la Norv¨¨ge et le Chili, introduisant une volatilit¨¦ des prix dans ce segment par ailleurs r¨¦silient.
Les crevettes constituent le segment ¨¤ la croissance la plus rapide, avec un TCAC projet¨¦ de 2,45 % jusqu'en 2031, port¨¦ par une aquaculture ¨¦volutive et une demande croissante de produits ¨¤ valeur ajout¨¦e. Les pr¨¦f¨¦rences des consommateurs ¨¦voluent vers des formats de crevettes d¨¦cortiqu¨¦es, pr¨¦cuites et surgel¨¦es qui offrent la commodit¨¦ pour une pr¨¦paration rapide des repas et un contr?le des portions. Les fermes certifi¨¦es ASC de NAQUA, approvisionnant les rayons surgel¨¦s de Lulu Group, illustrent l'efficacit¨¦ des mod¨¨les int¨¦gr¨¦s de l'aquaculture ¨¤ la distribution pour r¨¦pondre ¨¤ la demande ax¨¦e sur la commodit¨¦. En revanche, d'autres cat¨¦gories de fruits de mer telles que le crabe, le homard et le calmar restent de niche en raison des pr¨¦f¨¦rences culturelles pour les poissons ¨¤ nageoires et des infrastructures limit¨¦es de cha?ne du froid pour le transport vivant. La demande de homard est concentr¨¦e dans les h?tels de luxe et les circuits de gastronomie fine, o¨´ les prix premium soutiennent les importations malgr¨¦ de faibles volumes. Ces tendances soulignent la prominence croissante des crevettes, tandis que les autres cat¨¦gories de fruits de mer font face ¨¤ des contraintes structurelles.

Par forme : les formats transform¨¦s d¨¦fient la domination du surgel¨¦
Les fruits de mer surgel¨¦s continuent de dominer le march¨¦ r¨¦gional des fruits de mer, avec une part de march¨¦ projet¨¦e de 52,13 % d'ici 2025. Leur dur¨¦e de conservation prolong¨¦e de 12 ¨¤ 18 mois, contre 3 ¨¤ 5 jours pour les fruits de mer frais, garantit un approvisionnement fiable pour les acheteurs en gros tels que les d¨¦taillants, les h?tels et les restaurants souhaitant minimiser les pertes. Le climat d¨¦sertique rigoureux, avec des temp¨¦ratures estivales d¨¦passant 45 ¡ãC, renforce encore la d¨¦pendance aux formats surgel¨¦s, car le maintien d'une cha?ne du froid ininterrompue pour les poissons frais et r¨¦frig¨¦r¨¦s est difficile en dehors des grandes zones m¨¦tropolitaines. Cela a conduit ¨¤ une pr¨¦f¨¦rence pour les blocs surgel¨¦s, les filets et les crevettes IQF, qui aident les op¨¦rateurs ¨¤ prot¨¦ger leurs marges et ¨¤ maintenir la qualit¨¦ des produits. Les fruits de mer frais et r¨¦frig¨¦r¨¦s, bien que positionn¨¦s comme une offre premium dans les h?tels de luxe et les ¨¦tablissements gastronomiques, repr¨¦sentent moins de 10 % du volume total du march¨¦ en raison des risques de d¨¦t¨¦rioration et des complexit¨¦s logistiques. Ces circuits premium mettent en avant les fruits de mer frais comme symbole de statut plut?t que comme moteur de volume grand public.
Les fruits de mer transform¨¦s ¨¦mergent comme un domaine de croissance significatif, avec un TCAC projet¨¦ de 2,33 % jusqu'en 2031. L'essor des m¨¦nages ¨¤ double revenu et des consommateurs urbains contraints par le temps dans les villes du Golfe stimule la demande de filets pr¨¦-marin¨¦s et de produits ¨¤ valeur ajout¨¦e qui permettent d'¨¦conomiser 20 ¨¤ 30 minutes de temps de pr¨¦paration. Les d¨¦taillants allouent de plus en plus d'espace aux r¨¦f¨¦rences pr¨ºtes ¨¤ cuire, telles que les portions de poisson pr¨¦-marin¨¦es et les crevettes pan¨¦es, qui offrent commodit¨¦ et qualit¨¦. Bien que les fruits de mer surgel¨¦s restent essentiels pour le stockage et la logistique, la croissance de valeur la plus rapide se d¨¦place vers les produits transform¨¦s ¨¤ marges plus ¨¦lev¨¦es, soutenus par les infrastructures de surg¨¦lation.
Par source : les fruits de mer d'¨¦levage r¨¦duisent l'¨¦cart avec la p¨ºche sauvage
Les fruits de mer sauvages continuent de jouer un r?le important dans la cha?ne d'approvisionnement, avec une part de march¨¦ projet¨¦e de 60,81 % en 2025. Les p¨ºcheries de l'oc¨¦an Indien et du Golfe arabique restent des sources cl¨¦s pour des esp¨¨ces culturellement importantes telles que le hamour et le kingfish, tr¨¨s appr¨¦ci¨¦es des consommateurs. Cependant, la domination des fruits de mer sauvages est de plus en plus remise en question par des probl¨¨mes tels que la surp¨ºche et la hausse des temp¨¦ratures marines, qui perturbent les cycles de frai et r¨¦duisent les volumes de capture. Ces d¨¦fis cr¨¦ent une volatilit¨¦ de la disponibilit¨¦ et des prix, impactant les transformateurs, les d¨¦taillants et les acheteurs en restauration. Les esp¨¨ces premium comme le hamour maintiennent une prime de prix et de statut sur des march¨¦s tels que l'Arabie saoudite et les ?mirats arabes unis, renfor?ant leur pr¨¦sence dans la gastronomie haut de gamme et les occasions sp¨¦ciales. Face aux pressions d'approvisionnement croissantes, les parties prenantes explorent des sources plus pr¨¦visibles pour compl¨¦ter les stocks sauvages tout en pr¨¦servant les attributs sensoriels et culturels de ces esp¨¨ces patrimoniales. Des r¨¦glementations plus strictes, des interdictions de p¨ºche saisonni¨¨res et des exigences de durabilit¨¦ soulignent davantage la n¨¦cessit¨¦ de solutions alternatives.
Les fruits de mer d'¨¦levage ¨¦mergent comme une composante essentielle du march¨¦, avec un taux de croissance projet¨¦ de 3,70 % de TCAC jusqu'en 2031. Les gouvernements, les investisseurs et les d¨¦taillants s'alignent autour de l'aquaculture comme priorit¨¦ strat¨¦gique pour la s¨¦curit¨¦ alimentaire et la croissance des exportations. Les programmes de certification tels que ASC, BAP et MSC stimulent cette expansion en garantissant la tra?abilit¨¦ et des pratiques d'¨¦levage responsables, ouvrant ainsi les portes aux march¨¦s premium. Les avanc¨¦es technologiques, telles que les syst¨¨mes d'aquaculture en recirculation (RAS), permettent une production toute l'ann¨¦e, att¨¦nuant les risques li¨¦s ¨¤ la variabilit¨¦ climatique et aux interdictions saisonni¨¨res. Cependant, les producteurs de fruits de mer d'¨¦levage font face ¨¤ des d¨¦fis tels que la volatilit¨¦ des co?ts des aliments et les ¨¦pid¨¦mies de maladies, rendant la gestion des risques et l'innovation essentielles pour le succ¨¨s ¨¤ long terme. Ensemble, les fruits de mer sauvages et d'¨¦levage reconfigurent le march¨¦, ¨¦quilibrant tradition, durabilit¨¦ et s¨¦curit¨¦ de l'approvisionnement.

Par canal de distribution : le commerce hors restauration gagne du terrain face ¨¤ la domination de la restauration
Les circuits de restauration devraient dominer la distribution des fruits de mer au Moyen-Orient, avec une part de 55,18 % d'ici 2025. Cela est port¨¦ par un tourisme robuste et les habitudes de restauration des expatri¨¦s, qui soutiennent la demande dans les h?tels, la restauration d¨¦contract¨¦e et les restaurants ¨¤ service rapide. Les 17,15 millions de visiteurs de Duba? en 2023 et l'objectif de l'Arabie saoudite d'accueillir 150 millions de touristes d'ici 2030 illustrent l'ampleur des achats de fruits de mer par les cha?nes h?teli¨¨res internationales et les restaurants ¨¤ th¨¨me. Ces ¨¦tablissements misent sur des menus proposant du poisson grill¨¦, des sushis et des crustac¨¦s premium, renfor?ant la restauration comme moteur cl¨¦ de la consommation de fruits de mer. Par ailleurs, la demande de filets en portions contr?l¨¦es, de crevettes IQF et d'articles pan¨¦s pr¨ºts ¨¤ frire refl¨¨te l'influence du tourisme et des pr¨¦f¨¦rences des expatri¨¦s sur les sp¨¦cifications des produits, favorisant les fournisseurs capables de r¨¦pondre aux exigences HoReCa ¨¤ grande ¨¦chelle. Pendant ce temps, les circuits hors commerce gagnent en dynamisme, avec un TCAC de 2,63 % projet¨¦ jusqu'en 2031, les plateformes de commerce moderne et de commerce ¨¦lectronique r¨¦pondant ¨¤ la consommation de fruits de mer ¨¤ domicile parmi les jeunes familles et les professionnels.
Les circuits hors commerce ¨¦voluent ¨¤ travers des formats num¨¦riques et de proximit¨¦, reconfigurant l'acc¨¨s des consommateurs aux fruits de mer et r¨¦duisant l'¨¦cart avec la restauration. Les plateformes en ligne telles que Carrefour NOW, Noon Daily et Talabat Mart int¨¨grent la logistique de la cha?ne du froid dans des fen¨ºtres de livraison de 15 ¨¤ 30 minutes, permettant la livraison de filets surgel¨¦s, de crevettes d¨¦cortiqu¨¦es et de portions marin¨¦es pr¨ºtes ¨¤ cuire tout en maintenant les normes de temp¨¦rature. Les ¨¦piceries de proximit¨¦ ¨¦mergent ¨¦galement comme des circuits exp¨¦rimentaux, avec des formats de fruits de mer individuels ciblant les navetteurs et les ¨¦tudiants dans les stations de m¨¦tro. Ces innovations cr¨¦ent de nouvelles occasions de consommation, des d?ners en semaine command¨¦s en ligne aux en-cas prot¨¦in¨¦s impulsifs, d¨¦fiant progressivement la domination de la restauration tout en s'appuyant sur les p?les de restauration pour introduire de nouveaux styles de fruits de mer et d¨¦velopper la familiarit¨¦ avec la cat¨¦gorie.
Analyse g¨¦ographique
Les ?mirats arabes unis (EAU) jouent un r?le central dans le commerce r¨¦gional des fruits de mer, d¨¦tenant une part de march¨¦ de 25,37 % en 2025. Les entrep?ts ¨¤ temp¨¦rature contr?l¨¦e de Duba? et l'infrastructure de r¨¦exportation de la zone franche de Jebel Ali permettent aux ?mirats arabes unis d'agir comme un hub de consolidation pour les importations de fruits de mer du CCG, garantissant une disponibilit¨¦ constante des produits sur les march¨¦s voisins. Les 17,15 millions de visiteurs de Duba? en 2023 et son r¨¦seau de plus de 700 h?tels soutiennent un ¨¦cosyst¨¨me de restauration premium, o¨´ les ¨¦tablissements gastronomiques avec des prix par assiette de fruits de mer d¨¦passant 40 USD stimulent la demande d'esp¨¨ces ¨¤ haute valeur, de produits vivants et de formats pr¨ºts pour les chefs. Par ailleurs, les hypermarch¨¦s Carrefour et le si¨¨ge r¨¦gional de Lulu ¨¤ Abou Dhabi positionnent les ?mirats arabes unis comme terrain d'essai pour les innovations de commerce de d¨¦tail, telles que les pilotes de tra?abilit¨¦ bas¨¦s sur la cha?ne de blocs et les mod¨¨les avanc¨¦s de cha?ne du froid pour le commerce ¨¦lectronique, renfor?ant encore son leadership sur le march¨¦ des fruits de mer au Moyen-Orient.
L'Arabie saoudite fait rapidement progresser sa cha?ne de valeur des fruits de mer en d¨¦veloppant les infrastructures de la cha?ne du froid et en mettant en ?uvre des cadres r¨¦glementaires plus stricts pour soutenir une consommation nationale plus ¨¦lev¨¦e et des objectifs de s¨¦curit¨¦ alimentaire. L'introduction en 2024 de certificats d'importation li¨¦s ¨¤ la cha?ne de blocs de l'Autorit¨¦ saoudienne de l'alimentation et des m¨¦dicaments (SFDA) a relev¨¦ les normes de conformit¨¦, favorisant les grands distributeurs et les producteurs int¨¦gr¨¦s capables d'adopter la documentation num¨¦rique et de garantir la tra?abilit¨¦. L'expansion des installations de stockage frigorifique dans les ports cl¨¦s et les hubs logistiques int¨¦rieurs am¨¦liore la distribution des fruits de mer import¨¦s et produits localement, tandis que les initiatives de la Vision 2030 renforcent le secteur aquacole. Ces d¨¦veloppements transforment l'Arabie saoudite en un march¨¦ plus structur¨¦ et ¨¦volutif, r¨¦duisant sa d¨¦pendance aux importations et renfor?ant son r?le dans le paysage r¨¦gional des fruits de mer.
Bahre?n, progressant ¨¤ un taux de croissance annuel compos¨¦ (TCAC) de 3,44 % jusqu'en 2031, s'impose comme un march¨¦ dynamique port¨¦ par des mesures r¨¦glementaires telles que l'interdiction de la r¨¦colte de poissons juv¨¦niles en 2025. Cette politique augmente les valeurs moyennes des transactions en se concentrant sur les sp¨¦cimens matures, promouvant des pratiques de r¨¦colte durables et s'alignant sur les r¨¦cits de durabilit¨¦ r¨¦gionaux. La situation strat¨¦gique de Bahre?n et sa forte connectivit¨¦ avec l'Arabie saoudite et le Qatar lui permettent de tirer parti de ces r¨¦glementations, se positionnant comme une source de fruits de mer d'origine responsable ¨¤ plus haute valeur. Ces dynamiques favorisent des partenariats avec des cha?nes de commerce de d¨¦tail r¨¦gionales et des groupes de restaurants premium, renfor?ant le r?le de Bahre?n en tant que contributeur ¨¤ croissance rapide sur le march¨¦ des fruits de mer au Moyen-Orient.
Paysage concurrentiel
La dispersion g¨¦ographique, la diversit¨¦ des esp¨¨ces et la coexistence de l'aquaculture industrielle, des p¨ºcheries artisanales et des r¨¦seaux d'importation-distribution contribuent ¨¤ la structure fragment¨¦e du march¨¦ des fruits de mer au Moyen-Orient. Cette forte fragmentation limite le pouvoir de fixation des prix et entra?ne des normes de qualit¨¦ incoh¨¦rentes dans les circuits de commerce de d¨¦tail et de restauration. Les transformateurs et n¨¦gociants r¨¦gionaux sont en concurrence avec des entreprises aquacoles int¨¦gr¨¦es verticalement, intensifiant la comp¨¦tition tant au niveau de l'approvisionnement que de la distribution. La d¨¦pendance ¨¤ plusieurs pays d'origine expose davantage les acheteurs ¨¤ la variabilit¨¦ de la fiabilit¨¦ de l'approvisionnement et des performances logistiques. Les grands d¨¦taillants et groupes h?teliers privil¨¦gient de plus en plus les partenaires offrant ¨¦chelle, tra?abilit¨¦ et qualit¨¦ constante. Par exemple, Asmak UAE op¨¨re dans la transformation, l'aquaculture et la distribution, se positionnant comme une force de consolidation sur ce march¨¦ fragment¨¦.
Les normes de certification telles que MSC, ASC et BAP ¨¦voluent de diff¨¦renciateurs de niche vers des exigences essentielles pour l'acc¨¨s au march¨¦. La certification ASC de NAQUA en 2024 a am¨¦lior¨¦ son acc¨¨s aux circuits de commerce de d¨¦tail premium du CCG et aux march¨¦s d'exportation europ¨¦ens, mettant en ¨¦vidence la certification comme un levier commercial plut?t qu'un outil de r¨¦putation. Ce changement pousse les op¨¦rateurs plus petits ¨¤ am¨¦liorer leurs capacit¨¦s de conformit¨¦ ou ¨¤ risquer d'¨ºtre exclus du commerce moderne et des contrats h?teliers. L'approvisionnement li¨¦ ¨¤ la certification influence ¨¦galement la s¨¦lection des fournisseurs parmi les cha?nes h?teli¨¨res et les supermarch¨¦s, qui exigent de plus en plus des all¨¦gations de durabilit¨¦ v¨¦rifiables. ? mesure que la conformit¨¦ se standardise, la concurrence se d¨¦place vers l'efficacit¨¦ op¨¦rationnelle et l'innovation produit. Les entreprises qui int¨¨grent la certification avec une aquaculture et des capacit¨¦s de transformation ¨¦volutives acqui¨¨rent des avantages structurels dans les segments premium et orient¨¦s vers l'exportation, acc¨¦l¨¦rant la consolidation autour des fournisseurs conformes.
L'adoption technologique est ax¨¦e sur la tra?abilit¨¦ et l'optimisation de la cha?ne du froid pour r¨¦duire la fraude, prolonger la dur¨¦e de conservation et soutenir les prix premium. Les pilotes de cha?ne de blocs de la zone franche de Jebel Ali ¨¤ Duba?, lanc¨¦s en 2025, permettent aux importateurs de v¨¦rifier le lieu de capture et l'int¨¦grit¨¦ de la temp¨¦rature via des codes QR, renfor?ant la confiance des acheteurs et la conformit¨¦ r¨¦glementaire. Malgr¨¦ ces avanc¨¦es, des lacunes subsistent dans la transformation ¨¤ valeur ajout¨¦e et la logistique de la cha?ne du froid pour le commerce ¨¦lectronique, o¨´ les acteurs ¨¦tablis manquent d'¨¦chelle et les startups font face ¨¤ des barri¨¨res capitalistiques ¨¦lev¨¦es. Des entreprises comme Barakat Group d¨¦veloppent leurs capacit¨¦s logistiques pour les aliments r¨¦frig¨¦r¨¦s, r¨¦pondant potentiellement aux inefficacit¨¦s de l'¨¦cosyst¨¨me actuel. Ensemble, la normalisation de la certification et l'adoption technologique reconfigurent la dynamique concurrentielle sur le march¨¦ des fruits de mer.
Leaders du secteur des fruits de mer au Moyen-Orient
National Aquaculture Group (NAQUA)
Oman Fisheries Co. SAOG
Albatha Group
Al Munajem Foods
Sea Pride LLC
- *Avis de non-responsabilit¨¦ : les principaux acteurs sont tri¨¦s sans ordre particulier

D¨¦veloppements r¨¦cents du secteur
- Septembre 2025 : Finnforel, une entreprise finlandaise de technologie alimentaire et d'aquaculture terrestre, a lanc¨¦ une nouvelle marque premium, LoHi, aux ?mirats arabes unis. Ce lancement a introduit la truite arc-en-ciel ¨¦lev¨¦e de mani¨¨re durable de l'entreprise aupr¨¨s des consommateurs de la r¨¦gion, avec des produits disponibles dans certains magasins LuLu Hypermarket ¨¤ Duba?. Les produits LoHi ¨¦taient propos¨¦s en filets individuels de 150 g et en doubles packs de 340 g, r¨¦pondant aux besoins des professionnels actifs et des consommateurs soucieux de leur sant¨¦ ¨¤ la recherche d'options de repas pratiques.
- Janvier 2025 : Al Islami Foods, une entreprise bas¨¦e aux ?mirats arabes unis sp¨¦cialis¨¦e dans les produits alimentaires sains et la viande halal, a annonc¨¦ le lancement de sa gamme de crevettes extra-larges avec trois produits. Ces crevettes ¨¦taient sauvages, sans hormones ni antibiotiques, compatibles avec le r¨¦gime c¨¦tog¨¨ne et riches en prot¨¦ines.
- F¨¦vrier 2024 : NEOM, un projet de d¨¦veloppement r¨¦gional durable dans le nord-ouest de l'Arabie saoudite, a annonc¨¦ la formation d'une coentreprise avec Tabuk Fisheries Company. Soutenue par le minist¨¨re de l'Environnement, de l'Eau et de l'Agriculture (MEWA), la coentreprise, nomm¨¦e Topian Aquaculture, a ¨¦t¨¦ cr¨¦¨¦e pour contribuer ¨¤ l'objectif du Programme national de d¨¦veloppement de l'¨¦levage et des p¨ºcheries de produire 600 000 tonnes de produits de la p¨ºche par an d'ici 2030.
P¨¦rim¨¨tre du rapport sur le march¨¦ des fruits de mer au Moyen-Orient
Le poisson et les crevettes sont couverts comme segments par type. Les conserves, le frais/r¨¦frig¨¦r¨¦, le surgel¨¦ et le transform¨¦ sont couverts comme segments par forme. Le hors commerce et le commerce de restauration sont couverts comme segments par canal de distribution. Bahre?n, le Kowe?t, Oman, le Qatar, l'Arabie saoudite et les ?mirats arabes unis sont couverts comme segments par pays.| Poisson | Saumon |
| Hamour | |
| Autre type de poisson | |
| Crevettes | |
| Autres fruits de mer |
| En conserve |
| ¹ó°ù²¹¾±²õ/¸é¨¦´Ú°ù¾±²µ¨¦°ù¨¦ |
| ³§³Ü°ù²µ±ð±ô¨¦ |
| °Õ°ù²¹²Ô²õ´Ú´Ç°ù³¾¨¦ |
| ?levage |
| P¨ºche sauvage |
| Hors commerce | ³§³Ü±è±ð°ù³¾²¹°ù³¦³ó¨¦²õ/±á²â±è±ð°ù³¾²¹°ù³¦³ó¨¦²õ |
| Commerce de d¨¦tail en ligne | |
| ?piceries de proximit¨¦ | |
| Autres | |
| Commerce de restauration | H?tels |
| Restaurants | |
| Restauration collective |
| Bahre?n |
| Kowe?t |
| Oman |
| Qatar |
| Arabie saoudite |
| ?mirats arabes unis |
| Reste du Moyen-Orient |
| Par type de fruits de mer | Poisson | Saumon |
| Hamour | ||
| Autre type de poisson | ||
| Crevettes | ||
| Autres fruits de mer | ||
| Par forme | En conserve | |
| ¹ó°ù²¹¾±²õ/¸é¨¦´Ú°ù¾±²µ¨¦°ù¨¦ | ||
| ³§³Ü°ù²µ±ð±ô¨¦ | ||
| °Õ°ù²¹²Ô²õ´Ú´Ç°ù³¾¨¦ | ||
| Par source | ?levage | |
| P¨ºche sauvage | ||
| Par canal de distribution | Hors commerce | ³§³Ü±è±ð°ù³¾²¹°ù³¦³ó¨¦²õ/±á²â±è±ð°ù³¾²¹°ù³¦³ó¨¦²õ |
| Commerce de d¨¦tail en ligne | ||
| ?piceries de proximit¨¦ | ||
| Autres | ||
| Commerce de restauration | H?tels | |
| Restaurants | ||
| Restauration collective | ||
| Par pays | Bahre?n | |
| Kowe?t | ||
| Oman | ||
| Qatar | ||
| Arabie saoudite | ||
| ?mirats arabes unis | ||
| Reste du Moyen-Orient | ||
¶Ù¨¦´Ú¾±²Ô¾±³Ù¾±´Ç²Ô du march¨¦
- Fruits de mer surgel¨¦s / en conserve - Les fruits de mer surgel¨¦s sont des produits dont la temp¨¦rature moyenne est r¨¦duite ¨¤ -18 ¡ãC ou moins pour pr¨¦server la qualit¨¦ intrins¨¨que du poisson frais. Ils sont ensuite conserv¨¦s ¨¤ une temp¨¦rature de -18 ¡ãC ou moins pour maintenir leur dur¨¦e de conservation.
- Fruits de mer transform¨¦s - Les fruits de mer transform¨¦s sont ceux qui ont ¨¦t¨¦ trait¨¦s, sal¨¦s, marin¨¦s, s¨¦ch¨¦s, mis en saumure, ferment¨¦s ou fum¨¦s pour la consommation humaine.
- Fruits de mer - Il comprend les esp¨¨ces marines pouvant ¨ºtre consomm¨¦es, notamment les poissons et les crustac¨¦s.
- Crevettes - Les crevettes sont des crustac¨¦s nageurs. Elles ont de longs muscles minces dans leur abdomen et de longues antennes.
| ²Ñ´Ç³Ù-³¦±ô¨¦ | ¶Ù¨¦´Ú¾±²Ô¾±³Ù¾±´Ç²Ô |
|---|---|
| A5 | Il s'agit d'un syst¨¨me de classement japonais pour le b?uf. Le ? A ? signifie que le rendement de la carcasse est le plus ¨¦lev¨¦ possible et la note num¨¦rique concerne le persillage du b?uf, la couleur et la brillance de la chair, sa texture et sa couleur, son lustre et la qualit¨¦ du gras. A5 est la note la plus ¨¦lev¨¦e que le b?uf wagyu puisse obtenir. |
| Abattoir | C'est un autre nom pour un abattoir et d¨¦signe le local utilis¨¦ pour ou en relation avec l'abattage d'animaux dont la viande est destin¨¦e ¨¤ la consommation humaine. |
| Maladie n¨¦crotique aigu? de l'h¨¦patopancr¨¦as (AHPND) | C'est une maladie qui affecte les crevettes et se caract¨¦rise par une mortalit¨¦ ¨¦lev¨¦e, atteignant dans de nombreux cas 100 % dans les 30 ¨¤ 35 jours suivant le peuplement des ¨¦tangs d'¨¦levage. |
| Peste porcine africaine (PPA) | C'est une maladie virale hautement contagieuse des porcs caus¨¦e par un virus ¨¤ ADN double brin de la famille des Asfarviridae. |
| Thon germon | C'est l'une des plus petites esp¨¨ces de thon, pr¨¦sente dans six stocks distincts connus dans le monde dans les oc¨¦ans Atlantique, Pacifique et Indien, ainsi que dans la mer M¨¦diterran¨¦e. |
| B?uf Angus | C'est du b?uf issu d'une race bovine sp¨¦cifique originaire d'?cosse. Il n¨¦cessite une certification de l'Association am¨¦ricaine Angus pour recevoir le label de qualit¨¦ ? Certified Angus Beef ?. |
| Bacon | C'est de la viande sal¨¦e ou fum¨¦e provenant du dos ou des flancs d'un porc. |
| Black Angus | C'est du b?uf issu d'une race de vaches ¨¤ robe noire sans cornes. |
| Bologne | C'est une saucisse fum¨¦e italienne ¨¤ base de viande, g¨¦n¨¦ralement de grande taille et fabriqu¨¦e ¨¤ partir de porc, de b?uf ou de veau. |
| Enc¨¦phalopathie spongiforme bovine (ESB) | C'est un trouble neurologique progressif des bovins r¨¦sultant d'une infection par un agent transmissible inhabituel appel¨¦ prion. |
| Bratwurst | D¨¦signe un type de saucisse allemande ¨¤ base de porc, de b?uf ou de veau. |
| BRC | Consortium britannique du commerce de d¨¦tail |
| Poitrine | C'est une coupe de viande provenant de la poitrine ou de la partie inf¨¦rieure de la poitrine du b?uf ou du veau. La poitrine de b?uf est l'une des neuf coupes primaires du b?uf. |
| Poulet de chair | D¨¦signe tout poulet (Gallus domesticus) ¨¦lev¨¦ et engraiss¨¦ sp¨¦cifiquement pour la production de viande. |
| Boisseau | C'est une unit¨¦ de mesure pour les c¨¦r¨¦ales et les l¨¦gumineuses. 1 boisseau = 27,216 kg. |
| Carcasse | D¨¦signe le corps habill¨¦ d'un animal de boucherie dont les bouchers d¨¦coupent la viande. |
| ACIA | Agence canadienne d'inspection des aliments |
| Filet de poulet | D¨¦signe la viande de poulet pr¨¦par¨¦e ¨¤ partir des muscles pectoraux mineurs d'un poulet. |
| Steak de paleron | D¨¦signe une coupe de b?uf faisant partie du paleron, qui est une grande section de viande provenant de l'¨¦paule d'une vache. |
| Corned-beef | D¨¦signe de la poitrine de b?uf saumur¨¦e et bouillie, g¨¦n¨¦ralement servie froide. |
| CWT | ?galement connu sous le nom de quintal, c'est une unit¨¦ de mesure utilis¨¦e pour d¨¦finir la quantit¨¦ de viande. 1 CWT = 50,80 kg. |
| Pilon | D¨¦signe une cuisse de poulet sans le haut de cuisse. |
| EFSA | Autorit¨¦ europ¨¦enne de s¨¦curit¨¦ des aliments |
| ERS | Service de recherche ¨¦conomique de l'USDA |
| Brebis | C'est une brebis adulte. |
| FDA | Administration am¨¦ricaine des aliments et des m¨¦dicaments |
| Filet mignon | C'est une coupe de viande pr¨¦lev¨¦e ¨¤ l'extr¨¦mit¨¦ la plus fine du filet. |
| Steak de flanc | C'est une coupe de steak de b?uf pr¨¦lev¨¦e sur le flanc, situ¨¦ en avant du quartier arri¨¨re d'une vache. |
| Restauration hors domicile | D¨¦signe la partie de l'industrie alimentaire qui comprend les entreprises, les institutions et les soci¨¦t¨¦s qui pr¨¦parent des repas en dehors du domicile. Elle comprend les restaurants, les cantines scolaires et hospitali¨¨res, les op¨¦rations de restauration collective et de nombreux autres formats. |
| Fourrage | D¨¦signe l'alimentation animale. |
| Jarret avant | C'est la partie sup¨¦rieure de la patte avant des bovins. |
| Saucisse de Francfort | ?galement connue sous le nom de frankfurter ou W¨¹rstchen, c'est un type de saucisse fum¨¦e tr¨¨s assaisonn¨¦e populaire en Autriche et en Allemagne. |
| FSANZ | Normes alimentaires Australie Nouvelle-Z¨¦lande |
| FSIS | Service d'inspection et de s¨¦curit¨¦ alimentaire |
| FSSAI | Autorit¨¦ de s¨¦curit¨¦ et de normes alimentaires de l'Inde |
| ³Ò¨¦²õ¾±±ð°ù | D¨¦signe un organe pr¨¦sent dans le tube digestif des oiseaux. Il est ¨¦galement appel¨¦ l'estomac m¨¦canique d'un oiseau. |
| Gluten | C'est une famille de prot¨¦ines pr¨¦sentes dans les c¨¦r¨¦ales, notamment le bl¨¦, le seigle, l'¨¦peautre et l'orge. |
| B?uf nourri aux c¨¦r¨¦ales | C'est du b?uf issu de bovins nourris avec un r¨¦gime alimentaire compl¨¦t¨¦ par du soja, du ma?s et d'autres additifs. Les vaches nourries aux c¨¦r¨¦ales peuvent ¨¦galement recevoir des antibiotiques et des hormones de croissance pour les engraisser plus rapidement. |
| B?uf nourri ¨¤ l'herbe | C'est du b?uf issu de bovins nourris uniquement ¨¤ l'herbe. |
| Jambon | D¨¦signe la viande de porc pr¨¦lev¨¦e sur la cuisse d'un porc. |
| HoReCa | H?tels, restaurants et caf¨¦s |
| Viande s¨¦ch¨¦e | C'est de la viande maigre d¨¦coup¨¦e en lani¨¨res et s¨¦ch¨¦e (d¨¦shydrat¨¦e) pour pr¨¦venir la d¨¦t¨¦rioration. |
| B?uf de Kob¨¦ | C'est du b?uf wagyu sp¨¦cifiquement issu de la race Kuroge Washu de vaches au Japon. Pour ¨ºtre class¨¦ comme b?uf de Kob¨¦, la vache doit ¨ºtre n¨¦e, ¨¦lev¨¦e et abattue dans la pr¨¦fecture de Hy¨go dans la ville de Kob¨¦ au Japon. |
| Saucisse de foie | C'est un type de saucisse allemande ¨¤ base de foie de b?uf ou de porc. |
| Longe | D¨¦signe les flancs entre les c?tes inf¨¦rieures et le bassin, et la partie inf¨¦rieure du dos d'une vache. |
| Mortadelle | C'est une grande saucisse italienne ou charcuterie ¨¤ base de porc finement hach¨¦ ou moulu trait¨¦ ¨¤ la chaleur, qui incorpore au moins 15 % de petits cubes de graisse de porc. |
| Pastrami | D¨¦signe du b?uf fum¨¦ tr¨¨s assaisonn¨¦, g¨¦n¨¦ralement servi en fines tranches. |
| Pepperoni | C'est une vari¨¦t¨¦ am¨¦ricaine de salami ¨¦pic¨¦ ¨¤ base de viande s¨¦ch¨¦e. |
| Plat de c?tes | D¨¦signe une coupe de quartier avant pr¨¦lev¨¦e sur le ventre d'une vache, juste en dessous de la coupe des c?tes. |
| Syndrome reproducteur et respiratoire porcin (SRRP) | C'est une maladie survenant chez les porcs provoquant une d¨¦faillance reproductive en fin de gestation et une pneumonie s¨¦v¨¨re chez les porcelets nouveau-n¨¦s. |
| Coupes primaires | D¨¦signe les principales sections de la carcasse. |
| Quorn | C'est un substitut de viande pr¨¦par¨¦ ¨¤ partir de mycoprot¨¦ine comme ingr¨¦dient, dans lequel la culture fongique est s¨¦ch¨¦e et m¨¦lang¨¦e avec de l'albumine d'?uf ou de la prot¨¦ine de pomme de terre, qui sert de liant, puis la texture est ajust¨¦e et press¨¦e sous diverses formes. |
| Pr¨ºt ¨¤ cuire | D¨¦signe les produits alimentaires qui comprennent tous les ingr¨¦dients, pour lesquels une certaine pr¨¦paration ou cuisson est requise selon un processus indiqu¨¦ sur l'emballage. |
| Pr¨ºt ¨¤ consommer | D¨¦signe un produit alimentaire pr¨¦par¨¦ ou cuit ¨¤ l'avance, ne n¨¦cessitant aucune cuisson ou pr¨¦paration suppl¨¦mentaire avant d'¨ºtre consomm¨¦. |
| Emballage r¨¦tort | C'est un proc¨¦d¨¦ d'emballage aseptique des aliments dans lequel les aliments sont conditionn¨¦s dans une poche ou une bo?te m¨¦tallique, scell¨¦s, puis chauff¨¦s ¨¤ des temp¨¦ratures extr¨ºmement ¨¦lev¨¦es, rendant le produit commercialement st¨¦rile. |
| Steak rond | D¨¦signe un steak de b?uf provenant de la cuisse arri¨¨re de la vache. |
| Steak de rumsteck | D¨¦signe une coupe de b?uf issue de la division entre la cuisse et l'¨¦chine. |
| Salami | C'est une saucisse s¨¦ch¨¦e compos¨¦e de viande ferment¨¦e et s¨¦ch¨¦e ¨¤ l'air. |
| Graisses satur¨¦es | C'est un type de graisse dans lequel les cha?nes d'acides gras ne comportent que des liaisons simples. Elle est g¨¦n¨¦ralement consid¨¦r¨¦e comme mauvaise pour la sant¨¦. |
| Saucisse | C'est un produit carn¨¦ ¨¤ base de viande finement hach¨¦e et assaisonn¨¦e, qui peut ¨ºtre fra?che, fum¨¦e ou marin¨¦e, et qui est g¨¦n¨¦ralement ensuite fourr¨¦e dans un boyau. |
| Coquille Saint-Jacques | C'est un mollusque comestible ¨¤ coquille nervur¨¦e en deux parties. |
| Seitan | C'est un substitut de viande d'origine v¨¦g¨¦tale fabriqu¨¦ ¨¤ partir de gluten de bl¨¦. |
| Borne en libre-service | D¨¦signe un syst¨¨me de point de vente ¨¤ commande autonome par lequel les clients passent et paient leurs propres commandes aux bornes, permettant un service totalement sans contact et sans friction. |
| Aloyau | C'est une coupe de b?uf provenant des parties inf¨¦rieures et lat¨¦rales du dos d'une vache. |
| Surimi | C'est une p?te fabriqu¨¦e ¨¤ partir de poisson d¨¦soss¨¦. |
| Filet | D¨¦signe une coupe de b?uf constitu¨¦e de l'ensemble du muscle du filet d'une vache. |
| Crevette tigr¨¦e | D¨¦signe une grande vari¨¦t¨¦ de crevettes des oc¨¦ans Indien et Pacifique. |
| Graisses trans | ?galement appel¨¦es acides gras trans-insatur¨¦s ou acides gras trans, c'est un type de graisse insatur¨¦e qui se produit naturellement en petites quantit¨¦s dans la viande. |
| Crevette vannamei | D¨¦signe des crevettes et gambas tropicales ¨¦lev¨¦es dans des zones proches de l'¨¦quateur, g¨¦n¨¦ralement le long des c?tes dans des bassins artificiels. |
| B?uf wagyu | C'est du b?uf issu de l'une des quatre souches d'une race de bovins japonais noirs ou rouges, appr¨¦ci¨¦s pour leur viande tr¨¨s persill¨¦e. |
| Zoosanitaire | D¨¦signe la propret¨¦ des animaux ou des produits d'origine animale. |
M¨¦thodologie de recherche
ºÚÁϲ»´òìÈ suit une m¨¦thodologie en quatre ¨¦tapes dans tous nos rapports.
- ?tape 1 : Identifier les variables cl¨¦s : Afin de construire une m¨¦thodologie de pr¨¦vision robuste, les variables et facteurs identifi¨¦s ¨¤ l'¨¦tape 1 sont test¨¦s par rapport aux donn¨¦es historiques disponibles du march¨¦. Par un processus it¨¦ratif, les variables n¨¦cessaires ¨¤ la pr¨¦vision du march¨¦ sont d¨¦finies, et le mod¨¨le est construit sur la base de ces variables.
- ?tape 2 : Construire un mod¨¨le de march¨¦ : Les estimations de la taille du march¨¦ pour les ann¨¦es de pr¨¦vision sont en termes nominaux. L'inflation ne fait pas partie de la tarification, et le prix de vente moyen (PVM) est maintenu constant tout au long de la p¨¦riode de pr¨¦vision pour chaque pays.
- ?tape 3 : Valider et finaliser : Dans cette ¨¦tape importante, tous les chiffres du march¨¦, les variables et les conclusions des analystes sont valid¨¦s par un vaste r¨¦seau d'experts en recherche primaire issus du march¨¦ ¨¦tudi¨¦. Les r¨¦pondants sont s¨¦lectionn¨¦s ¨¤ diff¨¦rents niveaux et fonctions pour g¨¦n¨¦rer une image globale du march¨¦ ¨¦tudi¨¦.
- ?tape 4 : R¨¦sultats de la recherche : Rapports syndiqu¨¦s, missions de conseil personnalis¨¦es, bases de donn¨¦es et plateformes d'abonnement.








